Alimentation et développement durable

Dans le cadre du Programme National Alimentation


Film sur les circuits courts et les produits locaux dans les lycées agricoles de PACA

Film sur les circuits courts et les produits locaux dans les lycées agricoles de PACA

Dans le cadre du projet "Bien manger dans les lycées agricoles en favorisant l'approvisionnement en circuits courts et en produits locaux", le CRIPT Provence-Alpes-Côte d'Azur a réalisé un film visant à illustrer la dynamique engagée par les restaurants scolaires des lycées agricoles publics de la région.

Ainsi, à travers l'exemple de quatre lycées situés sur trois départements distincts, on découvre des systèmes d’approvisionnements différents, adaptés à chaque contexte local : des achats directs aux producteurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, via une plateforme d’approvisionnement ou un point de vente collectif dans les Bouches-du-Rhône et en direct de l’exploitation du lycée dans le Var.  Au-delà des modalités d’approvisionnement, ce film nous montre surtout des chefs de cuisine motivés, et engagés avec toute leur équipe pour offrir aux jeunes une alimentation de qualité.

Film version courte 5’

Film version complète 28’


Les Légumineuses « du champ à l'assiette » à l'honneur au lycée agricole d'Aix-Valabre

Mercredi 30 novembre, une cinquantaine d’enseignants, formateurs, organismes de développement agricoles et organismes techniques, mais aussi cuisiniers de restauration collective se sont retrouvés pour échanger autour sur la thématique des légumineuses destinées à l’alimentation humaine.

Traditionnellement cultivés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ces légumes secs, notamment lentilles et pois-chiches représentent des productions d’avenir, de par leurs nombreux intérêts :

Philippe Pointereau, de Solagro, a apporté un éclairage sur l’intérêt « éthique et écologique » des légumineuses, notamment au regard du scenario Afterres 2050 qui implique que l’on change notre assiette alimentaire si l’on veut éviter une augmentation trop importante de la température terrestre, soulignant que c’est par les changements alimentaires que les évolutions se feront au niveau de la production. La production et la consommation ont tout intérêt à se reconnecter, au travers de « systèmes alimentaires territoriaux ».

Mathieu Marguerie, d’Agribio04, a ensuite présenté les intérêts agronomiques des légumineuses, qui permettent notamment de réduire l’apport d’engrais azotés, et Denis Lairon, chercheur émérite à l’INSERM, a quant à lui évoqué les intérêts nutritionnels des légumineuses, riches en protéines. Gilles Beugniet a également présenté le rôle de TerresInovia en matière d’expérimentations et d’accompagnement technique des producteurs sur ce type de production.

Pendant ce temps les chefs de cuisine de restauration collective ont été accompagnés par Lionel Goumy, formateur indépendant, sur des techniques culinaires pratiques pour travailler les légumineuses. La formation fut mise en pratique en direct, puisqu’ ils ont préparé un magnifique buffet pour l’ensemble des participants, très apprécié !

 

L’après-midi, les participants ont échangé au travers d’ateliers sur leurs « envies » ou leurs projets en matière de légumineuses, que ce soit du coté de la production ou de la restauration scolaire.

Retrouvez plus de photos de l'évenement.


Mieux connaitre les produits agricoles de nos territoires, pour mieux en parler et sensibiliser les jeunes !

Mieux connaitre les produits agricoles de nos territoires, pour mieux en parler et sensibiliser les jeunes !

La 6ème journée d’accompagnement collective du projet régional "Bien manger dans les Lycées Agricoles" a eu lieu mercredi 5 octobre au lycée professionnel agricole de Saint-Remy-de-Provence, afin d’approfondir la connaissance des participants sur les productions de la région. Dans la matinée, Hélène Portal, responsable de la mise en œuvre du Programme National Alimentation (PNA) à la DRAAF a présenté aux chefs de cuisine, gestionnaires et enseignants une cartographie des principales productions régionales et de leur tonnage. Ainsi, savez-vous que la région produit 1/4 des pommes,  2/3 des poires et 2/3 des raisins de table produits sur le territoire national ? Du coté des légumes, nous sommes gros producteurs de tomates, salades et courgettes. Fanny Garric, du CRIPT, a ensuite rappelé les différentes étapes et outils adaptés aux restaurants scolaires pour s’approvisionner localement, et Chantal Robles, de la plateforme d’approvisionnement Gouter au 13, a présenté leur nouveau dispositif de commande intitulé « panier local », utilisé également par les autres plateformes de la région.

L’après-midi, le groupe s’est rendu sur l’exploitation de Lionel Reynaud, producteur de raisin de table à Eyragues dans les Bouches-du-Rhône, l’objectif étant de favoriser l’interconnaissance entre deux métiers en lien mais qui au final se croisent peu ! Le producteur, qui approvisionne Gouter au 13, a présenté avec passion son métier et les dix-sept variétés de raisin de table qu’il produit sur son exploitation, en plus des cerises et des abricots.

 vignes en lyre de variété danlas variétés produites sur l'exploitation: le muscat, le rouge, danlas, et grosvert

Le restaurant scolaire du lycée agricole de Digne-Carmejane s'implique pour le frais et le local !

Depuis l’arrivée de Ghislain Cariou au poste de chef de cuisine au début de l’année scolaire 2015-2016, ça bouge au sein du restaurant scolaire de Digne-Carmejane ! L’organisation du travail a tout d’abord été repensée afin de créer une plus forte cohésion au sein de l’équipe, qui travaille désormais ensemble le matin et l’après-midi.

Par ailleurs le chef, en accord avec son équipe, la secrétaire générale et la direction, s’est fixé dès le début d’année deux objectifs : augmenter la part de produits frais et locaux dans la préparation des repas, et offrir une plus grande diversité de produits et de goûts. Objectifs atteints, puisque la part de produits locaux en couts denrée est passée de 8% en 2014-2015 à 21% en 2015-2016 ! Ainsi, la totalité des approvisionnements en pommes, salades, pommes de terre, tomates, carottes, courges, porc, bœuf, veau, agneau… s’est faite localement, soit plus de 16 tonnes de marchandises payées directement aux producteurs. Pour trouver les producteurs, le chef de cuisine s’appuie sur la démarche RéGAL (Réseau de Gouvernance Alimentaire Local) portée par le Pays de Haute-Provence, qui a pour mission de mettre en relation les restaurations scolaires avec les producteurs locaux, mais aussi sur le réseau de producteurs du lycée agricole.

L’accent a été mis sur une production maison avec la réalisation de nombreuses confections à partir de légumes frais et viandes fraiches. Avec l’arrivée de Julien, second de cuisine et pâtissier de formation, de nombreux desserts étaient également faits maison !

Pour atteindre le 2ème objectif, l’équipe de cuisine a mis en place des repas à thème chaque semaine (repas auvergnat, créole, mexicain…) mais également un repas alternatif hebdomadaire, afin de promouvoir les protéines végétales : lentilles, épeautre, quinoa…

L’équipe a souhaité également mettre en avant son dynamisme et son accueil afin de donner envie aux convives de venir déjeuner à Carmejane. Tout au long de l’année, des animations ont été réalisées, comme les déguisements lors des repas à thème, mais également en créant des évènements particuliers comme un repas surprise où les convives devaient deviner ce qu’ils mangeaient.

L’équipe s’est attachée également a mettre en avant toutes ces démarches auprès des élèves et du personnel de l’établissement : l’affichage des menus a été repensé sur une période mensuelle, le chef envoie régulièrement des mails à l’ensemble du personnel pour les informer des nouveaux producteurs locaux, une ardoise reprenant la liste de l’ensemble des producteurs locaux fournissant l’établissement a été installée en salle de restauration,…

Et les résultats sont là ! Le restaurant scolaire de Carmejane a vu sa fréquentation augmenter, tant au niveau des élèves que des commensaux, et la qualité des repas servis a été très souvent soulignée par ces derniers.

Le lycée s’est aussi fortement impliqué dans le projet régional « Bien manger dans les lycées agricoles en favorisant l’approvisionnement en produits locaux » porté par le CRIPT Provence -Alpes-Côte d’Azur financé par Programme National Alimentation en participant à l’ensemble des rencontres organisées au niveau régional.

Toutes ces actions n’ont été possibles que grâce à l’implication et la motivation de l’ensemble de l’équipe, car ce type de démarche est avant tout un travail de personnes et de volonté.

Alors un grand bravo à toute l’équipe de cuisine de Carmejane pour son travail!!


Des actions autour de la thématique de l'Alimentation dans les lycées agricoles

Cette année encore, plusieurs lycées agricoles ont développé des actions pédagogiques innovantes sur la thématique de l’alimentation, financées par la DRAAF dans le cadre du Programme National Alimentation, mais aussi par le Conseil Régional dans le cadre du Programme Régional d’Actions incitatives (PRAI).

A Gap, un véritable projet d’établissement

Au lycée agricole Les Eméyères de Gap, le projet autour de l’Alimentation est global : il concerne autant des actions internes  de sensibilisation des apprenants et du personnel que des actions qui contribuent à l’animation et au développement du territoire.

En termes d’animation du territoire, le lycée accueille du public scolaire sur son exploitation et sur le jardin pédagogique qu’il a créé, avec la participation des élèves. Un animateur pédagogique a été spécifiquement recruté pour assurer ces animations et sensibiliser les jeunes visiteurs aux espèces animales et végétales cultivées localement. 

 

 

Le lycée a également organisé le 5 juin dernier la fête des produits du terroir, ouverte au grand public, avec de nombreuses animations, spectacles, conférences, sur la thématique de l’agriculture et de l’alimentation.

Au-delà de l’animation du territoire sur la thématique de l’Alimentation, l’établissement contribue également au développement des circuits courts agricoles sur son territoire, avec l’accueil de la Ruche qui dit oui !, système de vente directe entre les producteurs locaux et les consommateurs. Les élèves de Bac pro CGEA ont animé les ventes er les distributions en proposant une dégustation de produits, un atelier crêpes…ce qui leur a permis de se familiariser avec ce mode de commercialisation.

Le chef de cuisine approvisionne le restaurant scolaire en produits locaux avec l’appui de la plateforme d’approvisionnement Echanges Paysans 05, il s’approvisionne également en lait pasteurisé et yaourts produits par la ferme du lycée, produits qui devraient être commercialisés sur d’autres établissements scolaires à partir de cette nouvelle année scolaire.

Le 3ème volet concerne la sensibilisation des apprenants et du personnel : organisation d’un repas zéro déchets une fois par mois, accueil d’expositions, campagne Alimenterre… 

Tout ce travail a pu être mené grâce au dynamisme d’ Elizabeth Gimeno, enseignante en zootechnie qui disposait d’un dispositif 1/3 temps pour mener à bien le projet sur la thématique Alimentation. Elle s’en va aujourd’hui dans une autre région, nous lui souhaitons bonne route et plein de beaux projets !

A Valabre, l’alimentation fait sens !

Au lycée agricole d’Aix-Valabre, le travail mené a pour objectif de favoriser la prise de conscience du rôle et de l’importance du geste alimentaire. Avec l’appui de différents intervenants (AMAP de Gardanne, « Les Grandes carrioles » de la Friche Belle de Mai à Marseille…), Annie Caperan, enseignante en éducation socio-culturelle et Julien Pailhes, enseignant en biologie, ont amené les élèves de 2nde pro SAPAT à réfléchir sur l’origine des produits qu’ils mangent, le rôle sur leur santé, la notion de gaspillage, la dimension culturelle du repas et le rôle dans le lien familial. Ainsi dans le cadre du projet, il a été demandé aux élèves d’échanger avec leurs parents ou grands-parents afin de recueillir des informations sur un plat représentant une histoire familiale. Ce travail a démontré l’importance de l’alimentation familiale toujours liée à divers souvenirs, aux sesn, à l’affectif, à l’émotionnel et qui favorise le partage, el lien social et la transmission. Un livret regroupant l’ensemble des plats familiaux présentés par les élèves a été réalisés.

La classe de SAPAT a réalisé des cartes postales à partir
d’emballages de produits alimentaires


Festival Alimenterre 2016

Festival Alimenterre 2016

Les BTS DATR du Lycée Louis Giraud de Carpentras partenaires du festival Alimenterre en Vaucluse

Les étudiants du BTS Développement et Animation des Terriroires Ruraux (DATR) de 2ème année du lycée agricole Louis Giraud de Carpentras, accompagnés par Chaib Eddour, enseignant d’ éducation socio-culturelle, ont participé à l’organisation de la  9ème édition du festival Alimenterre en Vaucluse, en mettant en place des projections de films documentaires suivies de débats, mais également des animations au sein des établissements.

Nouvel objectif cette année pour les jeunes : décliner le festival sur les quatre établissements agricoles publics de Vaucluse : le leur biensur, mais aussi la Ricarde à l’Isle-sur-la Sorgue, le lycée François Pétrarque d’Avignon et le lycée viticole Château Mongin d’Orange.

Le Festival Alimenterre, quesaco ?

Le festival de films documentaires Alimenterre a vu le jour en 2007 dans un cinéma parisien. Depuis, il a entrainé une formidable mobilisation : en 2013, 935 projections-débats on été recensés en France mais aussi à l’étranger. Coordonné par le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), ses objectifs principaux sont d’informer sur l’état actuel de la faim dans le monde, ses paradoxes, ses causes économiques, faire valoir le droit à l’alimentation et la souveraineté alimentaire, faire prendre conscience de la nécessité de soutenir une agriculture familiale et durable au Nord comme au Sud, sensibiliser chacun a sa responsabilité de citoyen. Le festival est organisé de façon décentralisée par le réseau ALIMENTERRE avec un socle commun : des valeurs transcrites dans une « charte pour une agriculture familiale durable au service d’une alimentation pour tous », un visuel, une sélection de films et des outils de communication. Il s’appuie sur des organisateurs locaux, en charge de la mise en place d’une programmation régionale ou locale, à destination du grand public ou de publics scolaires. Pour cette année 2015, le thème « les désordres alimentaires du monde » était mis à l’honneur.

Des ateliers et des projections de films-débats

Les étudiants du BTS DATR ont ainsi programmé sur la dernière semaine de novembre 2015 une journée dans chaque établissement, associant ateliers thématiques et projections de films suivis de débats participatifs. Les animations proposées portaient sur plusieurs thèmes :

- l’impact sur la santé et l’environnement de son alimentation, avec le jeu des énergies développé par l’association Lafi Bala

- l’alimentation industrielle versus l’alimentation « naturelle » : création d’un atelier des senteurs qui montre la différence entre aromes naturels et aromes de synthèse, analyse des étiquettes pour apprendre à décrypter les emballages de produits alimentaires industriels

- ’alimentation alternative : atelier pour découvrir des modes alimentaires différents.   

L’équipe de cuisine de Louis Giraud a également participé en organisant à la suite de la projection une dégustation à base de produits locaux : soupes, différentes variétés de pommes et jus de pommes…

L’exposition sacrée Croissance

En complément du festival, Le LEGTA Louis Giraud a également accueilli, sur tout le mois de novembre, l’exposition de Marie-Monique ROBIN « Sacrée croissance » prêtée par le Conseil Régional, qui pointe du doigt les dogmes de la croissance et démontre que des alternatives existent déjà dans le domaine de la production alimentaire, de l’énergie ou de l’échange de biens et services.

L’exposition Sacrée Croissance est complémentaire d’un film du même nom.

Pour les appuyer dans l’animation de cette exposition, les étudiants en BTS se sont appuyés sur le CPIE de Vaucluse.


L’exposition Sacrée Croissance sur le lycée Louis Giraud de Carpentras

Les films projetés dans les établissements:

« Ceux qui sèment » au LEGTA F. Petrarque d’Avignon

Ce film porte sur l’agriculture familiale présente dans plusieurs pays.

« Les liberterres » au LPA La Ricarde à l’Isle-sur-la Sorgue (ouverture au public)

Ce film porte sur la volonté de certains paysans pour être libres de choisir leur mode de production

« 9.70 » au campus Louis Giraud de Carpentras-Serres (ouverture au public) et au lycée viticole d’Orange

Ce film traite de l’accord déséquilibré de libre-échange entre les Etats-unis et la Colombie

Film de Victoria SOLANO

« Palme une huile qui fait tâche » au lycée viticole d’Orange

Film d’Emilie LANCON, qui montre les inconvénients de la surconsommation d’huile de palme dans le monde.

Plusieurs intervenants ont appuyé les étudiants pour animer les échanges et les débats qui ont suivi les projections et interagir avec les élèves: Brigitte et Jacques RENO de l’association Peuples Solidaires, l’association Latitude d’Avignon, Sergio Moreno, analyste et politologue colombien, pour le film « 9.70 » et Maxime Caralogna, l’un des réalisateurs du film « ceux qui sèment ».

 projection du film « Ceux qui sèment » à Avignon

Au final, on peut féliciter les étudiants de Louis Giraud qui ont su mener à bien ce projet d’envergure, démontrant des capacités organisationnelles certaines, et surtout beaucoup d’enthousiasme !

 

Les étudiants du BTS DATR 2ème année du LEGTA Louis Giraud de Carpentras

Cette action a pu voir le jour grâce au soutien financier du Conseil Régional et de la DRAAF PACA (Programme National Alimentation) dans le cadre du dossier « Actions des lycées agricoles autour de la thématique de l’Alimentation » porté par le CRIPT Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Visionnez plus de photos du festival Alimenterre dans les lycées agricoles de Vaucluse.

On en parle

Retrouvez les articles de presse relatifs à cet évènement :


Le lycée viticole Château Mongin d'Orange a « Envie des mets » !

Le lycée viticole Château Mongin d'Orange a « Envie des mets » !

A la demande de l’association vauclusienne des fermes éducatives Li Granjo Escolo dans le cadre du projet l’agriculteur méditerranéen acteur de notre culture et protecteur de notre santé soutenu par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, les élèves du lycée viticole Château Mongin d’Orange ont transposé la méthode de dégustation des vins à la dégustation de produits agricoles en mettant en scène, face aux caméras, des ateliers ludiques destinés au jeunes publics.

Le film avec d’autres outils pédagogiques sont insérés dans la boite de jeu « Au fil des saisons – voyage au pays des fruits et légumes » éditée à destination des établissements scolaires de la région, dont les lycées, structures agritouristiques, éducatives et médico-sociales.


Articles archivés


Challenge « Valoriser les produits agricoles de nos territoires » : Bravo les Chefs !!

Un Challenge atypique

Jeudi 2 juillet a eu lieu au lycée agricole de Valabre le Challenge des Chefs des lycées agricoles de Provence-Alpes-Côte d’Azur « Valoriser les produits agricoles de nos territoires ».

Emilie CAPELLI, Seconde de cuisine au lycée agricole de Carpentras, Gregory BRUNET, Second au lycée d’Aix-Valabre, Ghislain CARIOU, Second au lycée de Digne-Carmejane  et Thierry VANBIERVLIET, Second au lycée de Saint-Rémy de Provence, ont répondu présents pour participer à ce concours atypique.

La première étape a commencé en amont du jour du concours, puisqu’ils étaient eux-mêmes chargés de s’approvisionner en produits agricoles locaux et en circuits courts, avec un budget maximum de 15€ pour réaliser le plat et le dessert de leur choix. Avec une contrainte imposée: intégrer obligatoirement dans leurs recettes du petit épeautre et un petit fruit rouge.

 

En cuisine

Ghislain et Emilie au travail

 Le matin dès 8h30, les quatre participants se sont retrouvés dans la cuisine pédagogique du lycée, en présence d’Alain DAVI, Chef de « La Table du Verger » à Orange et parrain de la manifestation, pour réaliser chacun cinq assiettes de leurs plats et de leurs desserts.  Concentrés et avec maitrise, ils se sont appliqués pendant trois heures à réaliser des assiettes plus appétissantes les unes que les autres, démontrant ainsi, si tant est que c’était nécessaire, tout leur savoir-faire.
 

La dégustation

Puis vint l’heure de la dégustation ! A noter parmi les membres du jury la présence de Mme Anne-Marie HAUTANT, Vice-Présidente du Conseil Régional déléguée à la Santé et l’Alimentation et de Mme Nathalie CENCIC, DRAAF adjointe. De 12h à 13h, le jury s’est appliqué à regarder, gouter et noter les plats présentés par les Chefs selon les critères visuels, gustatifs, mais aussi « pédagogique », à savoir la découverte de nouvelles saveurs. L’origine des ingrédients et leur qualité, notamment s’ils étaient issus de l’agriculture biologique, ont aussi été pris en considération.

 

Michèle Vernassaud et Alain Davi lors de la dégustation

 

Le palmarès

Départager les différentes assiettes ne fut pas une tache aisée! Les résultats ont été définis en fonction de la moyenne des notes données au plat et au dessert de chaque candidat. Au final, c’est Thierry VANBIERVLIET qui a remporté le Challenge, son « aïoli revisité » ayant reçu un véritable coup de cœur du jury. Suivi de près par Gregory BRUNET, dont  la « tarte Abricot-safran » a elle aussi eu un franc succès. Ghislain CARIOU est arrivé  3ème et Emilie CAPELLI 4ème. Quoiqu’il en soit, tous ont fait preuve de talent et de professionnalisme, et largement remporté le défi qui consistait à valoriser les produits locaux et de saison: l’agneau de Sisteron, le porc du Ventoux, la fraise, l’huile d’olive, les légumes, le miel, les herbes… ! 

La tarte safran-abricot de Greg

  L'«aïoli revisité » de Thierry    

Les héros du jour : Greg, Emilie, Ghislain et Thierry

Chef de la restauration collective, un métier qui a du sens !

Lors de la remise des prix, en présence de l’ensemble des directeurs des EPL de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Christian CAZENAVE, Chef du SRFD à la DRAAF, Mme CENCIC et Mme HAUTANT, se sont attachées à rappeler l’importance du métier de Chef de la restauration collective, qui permet d’offrir aux jeunes une alimentation de qualité, en lien avec le territoire dans lequel ils vivent, bref, une alimentation qui « fait sens » !

Alain DAVI, fervent défenseur des produits bio et locaux, a également souligné le rôle essentiel que joue l’alimentation sur  la santé.


 

Les prix

Chaque participant a reçu un panier gourmand constitué des produits des exploitations agricoles des établissements : confitures et fleurs d’Antibes, légumes d’Avignon, abricots de Carpentras, jus de fruit et rosé de Valabre, vin rouge d’Orange et huile d’olive de Saint-Rémy, ainsi qu’un repas pour deux personnes dans le restaurant d’Alain DAVI. Le gagnant a également eu droit à une nuit pour deux personnes au « Mas des Aigras », la Chambre d’hôte tenue par Alain et son épouse Sylvie.

Un « Trophée » a été remis au lycée de Thierry, le LPA « les Alpilles » de Saint-Rémy de Provence, qui pourra être remis en jeu lors du prochain « Challenge des Chefs » !

Béatrice Cerani, Thierry Vanbiervliet et  Martine Bajon, du LPA « Les «Alpilles »

 

Retrouvez toutes les photos de la manifestation (Photos Didier Rousselle)

Consultez les recettes du Challenge au travers du livret interactif "Valoriser les produits agricoles de nos territoires" (ou téléchargez le Pdf). Bon voyage au pays des saveurs !


« Gout, sensorialité et cuisine » : une formation riche de sens !

Mercredi 10 juin au eu lieu au lycée agricole de Valabre la 2ème journée de rencontre du projet « Bien manger dans les lycées agricoles de Provence-Alpes-Côte d’Azur en développant l’approvisionnement en produits locaux ». Elle a réuni 6 cuisiniers, 5 personnels d’établissement, et une enseignante sur le thème du plaisir sensoriel, et du lien avec la cuisine. La journée était animée par Eleonora Marino, comédienne et directrice artistique de la compagnie EMTHEATRE, qui travaille depuis 2005 sur un projet qui lie la nourriture avec le spectacle vivant, les arts plastiques et les actions pédagogiques.

Prendre conscience de ce qui nous entoure

Dans un premier temps des exercices pratiques, ont permis aux participants de mieux se connaitre, de se mettre en confiance les uns avec les autres  et d’être à l’écoute, de leurs corps, leurs sensations, et des autres.

 


Apprendre à se faire confiance…

L’exercice de l’onde qui se transmet entre les différents participants…

 


En équilibre stable ou instable...

...En se laissant tomber dans les bras des autres

Les participants ont ensuite réalisé un parcours sensoriel : une personne avec les yeux bandés, devait se laisser conduire par son binôme qui lui faisait toucher, sentir, et ressentir toutes sortes d’objets: leur texture, chaleur, odeur, ... d’abord dans la salle, avec des objets plutôt désagréables : le mur, le tableau, ...  puis en extérieur: tiges, écorces, feuilles, fleurs ou piquants … et à nouveau en salle avec la découverte d’aliments, certains à toucher, d’autres à sentir.

L’objectif de l’exercice n’était pas de deviner les objets touchés, mais au contraire de lâcher prise et laisser ses sensations prendre le dessus. Laisser ses sens nous faire voyager !

 


Moments d’échanges entre les participants

Un voyage sensoriel et gustatif

L’après-midi, le voyage sensoriel a continué mais ciblé davantage sur la cuisine. Deux groupes se sont constitué : celui des « salés » et celui des « sucrés ». Chaque groupe a fait, à partir des ingrédients amenés par les uns et les autres un « parcours gustatif » en réalisant plusieurs petites recettes simples. Chacun a ensuite touché, senti puis gouté, toujours à l’aveugle, les aliments cuisinés par l’autre groupe.

 







Le parcours sensoriel du groupe des « salés »

 

 

 

 

 

 « Gout, sensorialité et cuisine » : une formation riche de sens !

 

Mercredi 10 juin au eu lieu au lycée agricole de Valabre la 2ème journée de rencontre du projet « Bien manger dans les lycées agricoles de Provence-Alpes-Côte d’Azur en développant l’approvisionnement en produits locaux ». Elle a réuni 6 cuisiniers, 5 personnels d’établissement, et une enseignante sur le thème du plaisir sensoriel, et du lien avec la cuisine. La journée était animée par Eleonora Marino, comédienne et directrice artistique de la compagnie EMTHEATRE, qui travaille depuis 2005 sur un projet qui lie la nourriture avec le spectacle vivant, les arts plastiques et les actions pédagogiques.

Prendre conscience de ce qui nous entoure

Dans un premier temps des exercices pratiques, ont permis aux participants de mieux se connaitre, de se mettre en confiance les uns avec les autres  et d’être à l’écoute, de leurs corps, leurs sensations, et des autres.

 

 

 

L’exercice de l’onde qui se transmet entre les différents participants…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apprendre à se faire confiance…

 

En équilibre stable ou instable…


                                                                                                        En se laissant tomber dans les bras des autres…

 

Les participants ont ensuite réalisé un parcours sensoriel : une personne avec les yeux bandés, devait se laisser conduire par son binôme qui lui faisait toucher, sentir, et ressentir toutes sortes d’objets: leur texture, chaleur, odeur, ... d’abord dans la salle, avec des objets plutôt désagréables : le mur, le tableau, ...  puis en extérieur: tiges, écorces, feuilles, fleurs ou piquants … et à nouveau en salle avec la découverte d’aliments, certains à toucher, d’autres à sentir.

L’objectif de l’exercice n’était pas de deviner les objets touchés, mais au contraire de lâcher prise et laisser ses sensations prendre le dessus. Laisser ses sens nous faire voyager !

 

  

 

 

 

 

 

Moments d’échanges entre les participants

Un voyage sensoriel et gustatif

L’après-midi, le voyage sensoriel a continué mais ciblé davantage sur la cuisine. Deux groupes se sont constitué : celui des « salés » et celui des « sucrés ». Chaque groupe a fait, à partir des ingrédients amenés par les uns et les autres un « parcours gustatif » en réalisant plusieurs petites recettes simples. Chacun a ensuite touché, senti puis gouté, toujours à l’aveugle, les aliments cuisinés par l’autre groupe.

 L’ap

 

                            

 

Le parcours sensoriel du groupe des « salés »