Autorité Palestinienne : Système d'enseignement Agricole



Système d'enseignement Agricole en Palestine

 

Par ABU-ALSOUD AMIN (Décembre 2007)


 1. Inventaire du système d’Enseignement Agricole actuel en Palestine

 1.1. Enseignement agricole formel

Aujourd’hui l’enseignement agricole est dispensé dans 2 écoles professionnelles agricoles (Ecoles agricoles de Beit Hanoun et Al Arroub ) et 4 Facultés d’Agriculture (Al Azhar, An Najah, Hébron et L’Université Ouverte de Jérusalem).

Après la fermeture de Khadouri College en Palestine il n’y a plus d’enseignement agricole au niveau du secondaire supérieur. Ceci signifie que le niveau intermédiaire entre l’enseignement professionnel et universitaire est inexistant.

 2.1. Ecoles professionnelles agricoles

Les écoles agricoles de Beit Hanoun et de Al Arroub ont adopté le référentiel jordanien, qui est un programme en 2 ans avec 2 spécialisations ( Productions animales et Productions végétales).

Ces 2 écoles  sont dotées des installations suivantes (existantes ou en cours de construction pour la formation pratique) : des unités de production animale (vaches laitières,  unités de ponte et d’élevage de poulets, moutons et chèvres, lapins, abeilles) et de production végétale (cultures de légumes en plein champ et sous serre, productions céréalières, productions fruitières et plantes ornementales).

Beit Hanoun compte 20 personnes environ en personnel administratif, d’enseignement et technique sur la ferme ; Il offre un enseignement à 96 étudiants. Les  bâtiments comprennent 10 classes, 3 laboratoires, une salle informatique, un laboratoire de langues et une bibliothèque. La capacité d’accueil est prévue pour 250 étudiants.

Al Arroub compte 40 personnes environ en personnel administratif, d’enseignement et technique sur la ferme plus du personnel d’internat ; il compte 96 étudiants actuellement. . Les  bâtiments comprennent 5 classes, 1 laboratoire (avec un nouveau laboratoire en cours d’installation), une salle informatique, une bibliothèque et un internat avec une capacité d’accueil de 140 lits. La capacité totale de l’école est limitée, le nombre de classes étant limité il ne peut accueillir que 150 étudiants environ en formation.

 2.1.2. Facultés Agricoles

La Faculté d’Agriculture de l’Université d’Hébron a été créée en 1987 et est constituée de 3 Départements. L’Université d’Hébron a reçu une subvention de l’UE en 1992. Suite aux fermetures et obstructions par les autorités israéliennes l’université a rencontré des difficultés de mise en œuvre du projet qui a été retardé jusqu’en 1997.

Le Département Production et Protection des Végétaux compte en personnel 3 titulaires d’un Doctorat, 1 titulaire de Master en Science et 2 Bachelors of Science ; elle accueille 50 étudiants en formation. Le Département est doté d’un laboratoire parfaitement équipé d’une Station de Recherche  Agricole de 5 ha à Al Arroub et d’une serre située sur le campus d’ Hébron.

Le Département  Production et Santé Animales est doté de  2 titulaires d’un Doctorat, 2 Master Science et de 2 titulaires d’une Licence Sciences et accueille  50 étudiants en formation. Le Département est en train de mettre en place une ferme expérimentale ( 2ha) à Zeef Yata (près d’Hébron) avec des unités pour les vaches laitières, les moutons, les chèvres  et les poulets.

Le Département Sol et Irrigation a commencé avec un premier groupe de 20 étudiants et des cours sur les sols et l’Irrigation durant l’année universitaire 1998/99  et est doté de 3 titulaires d’un Doctorat et d’ 1 Licencié  en Sciences. La Faculté met en place un Département de Technologie Alimentaire, avec 1 titulaire d’un Master en Sciences ainsi qu’un Département Développement et Marketing avec 1 titulaire d’un Doctorat.

Les Départements de la Faculté ne souhaitent pas admettre plus de 20-25 étudiants annuellement.

Le nombre total de diplômés sortis de l’université est d’environ 50. C’est le Ministère de l’Agriculture qui emploie la plupart de ces diplômés.

La Faculté a créé un Centre de Formation et de Développement en 1990.

En 1992 l’Université d’ Al Azhar a créé la Faculté d’Agriculture. Récemment à Beit Hanoun un nouveau complexe (sur une surface totale de 1600 m2) et une exploitation universitaire de 15ha ont été mis en place avec une subvention du Luxembourg de US $ 3,500,000. Le complexe comprend 6 salles de conférences, 4 laboratoires, une bibliothèque et des bureaux pour le personnel. Sur la ferme, une serre plastique de 2 ha, 2 ha d’agrumes, 0.7ha de fruitiers, 0.5 ha d’oliviers et 2 ha de légumes en plein champ ont été mis en place. Il n’existe pas aujourd’hui de bâtiments pour la production animale.

La Faculté est composée de  3 Départements (Production animale, Aviculture et aquaculture, Production végétale et Technologie alimentaire) procurant un enseignement à 135 étudiants. Le personnel comprend 7 titulaires d’un doctorat, 2 titulaires de Master en science, 3 licenciés en Science et 20 personnes entre administration  et exploitation.

Actuellement 42 étudiants sont inscrits en 1ère année, 28 en 2e année et 65 étudiants sont en 3e année (production animale 22 étudiants, production végétale 13 étudiants, technologie alimentaire 30 étudiants).

La Faculté d’Agriculture de l’Université d’An Najah a été créée en 1992 sur le campus de Nablus. Elle vient de déménager à Khadouri sur un complexe doté de 5 salles de cours, 3 laboratoires et une ferme de 8ha avec un petit nombre d’animaux (10 vaches, 30 têtes de moutons et chèvres,  500 poules pondeuses et 500 poulets). Le Département de Production Animale est doté en personnel de 3 titulaires d’un doctorat, 1 d’une maîtrise en science et d’1 licencié en Science, le  Département de production végétale a 4 titulaires de doctorat, 1 titulaire d’une maîtrise en science et d’un licencié en science. 150 diplômés environ sont sortis de la Faculté jusqu’à aujourd’hui.

L’Université Ouverte de Jérusalem offre un enseignement agricole. L’Université a commencé un

Programme de cours en Agriculture en 1990. 61 étudiants seulement se sont inscrits à ces cours jusqu’à aujourd’hui. L’Université a mis en place une coopération avec l’ Université d’Hébron et l’Université d’An-Najah. Elle est dotée de 2 titulaires d’un Doctorat qui consacrent une partie de leur temps à ces cours en agriculture, et de lecteurs externes à temps partiel.

Des doutes sérieux existent quant au niveau de l’enseignement qui y est dispensé et il est dit que les étudiants ne suivent aucun cours pratique ni travaux en laboratoire.

La Faculté de Science d’Abu Dish dispense des cours en technologie alimentaire. Les étudiants diplômés de cette université ne sont pas considérés comme des  ingénieurs agronomes car ils ne satisfont pas aux exigences de l’Association des Ingénieurs Agronomes.

 

2.2. Enseignement agricole non-formel

 2.2.1. Le Comité Palestinien d’Aide Agricole (PARC)

Le PARC propose des formations dans ses centres régionaux de Ramallah, Jericho, Gaza et Zababdeh.

Les annexes du PARC sont le  Development & Capacity Building Centre de Ramallah, le Centre pour l’Environnement & l’Irrigation de Jericho, et le Women’s Business Service Centre à Gaza ainsi que le Na’im Khader Centre à  Zababdeh.

Le Zababdeh Centre a été achevé à la fin de 1998 avec le soutien de l’Union Européenne et c’est une des 4 annexes de l’Institut de Formation et de Développement rural du PARC. Le Centre est construit sur une parcelle de 0,1 ha et comprend une salle polyvalente permettant d’accueillir jusqu’à 350 personnes, 4 salles de formation, une bibliothèque et bureau, une cuisine et un dortoir de 12 chambres doubles.

En plus d’un enseignement agricole, le PARC offre des formations aux agriculteurs et aux femmes dans les domaines de la gestion, des compétences en leadership et prise de décisions. Le  PARC est engagé aussi dans des programmes de formation dans les établissements d’enseignement secondaire ( jardins d’écoles et éducation à l’environnement)

Au centre de Jéricho le PARC propose une formation pratique de 9-12 mois à des diplômés universitaires..

Chaque année,  20 étudiants environ suivent cette formation pratique.

2.2.2. Les Comités pour l’Union des Travaux Agricoles (UAWC)

 L’ UAWC compte 26 membres en personnel et propose des formations en transformation des produits alimentaires , sur l’utilisation de l’eau salée, les principes de l’ agriculture (maladies des plantes) et les systèmes d’irrigation. Le principal groupe cible est la communauté d’agriculteurs.

 2.2.3. Le Centre de Développement de Ma’an (Ma’an)

Le Centre de Développement de  Ma’an  emploie 5 formateurs en agriculture (2 MSc et 3 BSc) et propose des cours en Lutte intégrée, compostage, recyclage des eaux usées, transformation des produits alimentaires et de nombreux autres cours sur périodes courtes.

 2.2.4. L’Union des Sociétés de Co-operatives

L’Union des Co-operative Societies propose (souvent 1 fois) des programmes techniques de formation à ses

membres.

 2.2.5. Autres ONGs

Le Centre Technique pour les Services en Agriculture (TCAS), L’ Institut de Recherche Appliquée de

Jérusalem (ARIJ), la Société Arabe de Développement (ou Centre Arabe pour le Développement Agricole?)

Jéricho, l’ Union des Agriculteurs Palestiniens (PFU), le Groupe Palestinien d’Hydrologie (PHG), le

Comité de  Défense de la Terre (LDC), le Comité de Recherche de la Terre(LRC) sont des ONGs actives dans les zones rurales palestiniennes. Ces ONGs n’offrent pas de formations mais sont importantes dans la mobilisation des nombreux groupes cibles.

 Le Système Formel d’Enseignement Agricole aujourd’hui

 

Système actuel:

Ministère de l’Education & de l’ Enseignement Supérieur (MOEH) (Facultés d’Agriculture)

MOHE (Enseignement Agricole Professionnel)

Ministère du Travail (ne fait pas de formations agricoles)

Actuellement l’Enseignement Agricole est dispensé dans deux Lycées Professionnels Agricoles sous l’autorité du MOEH et 4 Facultés d’Agriculture, supervisées par le MOEH. Il n’y a pas de relation directe avec le Ministre de l’Agriculture. En Palestine le Ministère du Travail gère de nombreux Centres de Formation Professionnelle. Aucun des ces centres ne propose de formation agricole.

L’accès à l’enseignement agricole supérieur n’est possible que pour les étudiants  des lycées professionnels titulaires du diplôme Tawjihi ( diplôme d’enseignement général secondaire).

L’expérience montre que la plupart de ces étudiants entrant en faculté ne réussissent pas à franchir le cap de l’examen de première année à l’université à cause de leur niveau insuffisant en anglais et matières scientifiques. Une des causes serait que le référentiel de cours en lycée professionnel est plus pratique qu’en lycée d’enseignement général  mais aussi parce que le MOEH n’a pas adopté le référentiel de cours jordanien dans sa totalité. Les cours de spécialisation du référentiel jordanien en biologie et mathématiques n’ont pas été introduits dans les lycées palestiniens.

 3. Points problématiques dans le système d’enseignement agricole palestinien

Une analyse a été faite des points problématiques  de l’éducation formelle et non-formelle:

 I. Points problématiques concernant l’Education Formelle Agricole:

(1)- Enseignement professionnel

Capacité:

o La capacité maximale des 2 lycées agricoles sera de 200 étudiants par an.

o L’enseignement professionnel n’est pas présent dans toutes les régions des Territoires Palestiniens (Sud de

Gaza, Le Centre et le Nord de la West Bank, la Vallée du Jourdain) et ne sert pas les différentes zones agro-écologiques.

o L’accession des femmes à un enseignement professionnel est limité malgré leur rôle important dans le secteur agricole.

Ressources humaines:

o Besoins en formations pédagogiques et pratiques des enseignants.

Structures:

o Besoin d’un meilleur équipement des 2 écoles existantes

o Fonction régionale

Référentiels:

o Le référentiel de cours jordanien est court et n’est pas toujours adapté aux conditions existant dans les Territoires Palestiniens ( nécessité d’avoir un référentiel Palestinien)

o Le référentiel jordanien est trop statique, alors qu’il y a besoin d’avoir un référentiel plus dynamique

o Pas spécialisés (2 diplômes seulement)

Marché de l’Emploi

o Incertain

o Aucune connaissance réelle et complète, seule une information qualitative est collectée.

Financement

o Durabilité du financement

(2)- Education supérieure :

Absence totale de niveau intermédiaire entre l’enseignement professionnel et l’enseignement universitaire

(3)- Enseignement universitaire:

Capacité

o Le système est fractionné entre 4 facultés

o Manque de coordination et de coopération entre les  facultés

o Le nombre de diplômés sortant avec une spécialisation traditionnelle (Production  végétale et production animale) est supérieur à la demande avec pour conséquence un taux de chômage important.

Ressources humaines

o Manque de personnel dans les facultés

o Manque de personnel spécialisé ( en particulier de titulaires de Doctorat).

Structures

o Laboratoires très élémentaires, recherche avec une capacité de recherche très limitée.

Référentiels:

o Relation avec la demande du marché de l’emploi

o Manque de diversification des cours

o Aucun programme post-diplôme

Marché de l’emploi:

o Manque de connaissance des demandes en main d’oeuvre

 Financement

o Repose sur les dons  (non seulement  pour couvrir les investissements mais aussi les coûts de fonctionnement)

o Les coûts de fonctionnement ne peuvent pas être couverts par les Universités

o Couverture par les frais d’inscription et de scolarité.

 II. Problèmes concernant l’ Education Agricole  non-formelle

 o Un système d’éducation non formelle n’a été mis en place que partiellement, offrant des cours de base et des cours spécifiques selon besoins de façon périodique.

o Capacité disponible limitée.

o L’évaluation des besoins au niveau du village est difficile.

o Choix des bénéficiaires.

o Identification et articulation des cours problématiques.

o Suivi insuffisant de l’éducation non-formelle dans les zones rurales par les organisations concernées

o Manque d’outils de formation (principalement supports pédagogiques) et de structures au niveau des villages

o Durabilité incertaine de financement de l’éducation non-formelle (dépendante de donateurs).

o Compétence pédagogique des formateurs.

 

III. Problèmes d’ordre général :

o Trop de Ministères concernés par l’éducation agricole formelle (Education, Enseignement Supérieur et Agriculture): aucune structure de coordination.

o Coopération et coordination au sein du système d’enseignement agricole (éducation- recherche – développement) entre le Ministère de l’Agriculture (NARC) et les Facultés d’Agriculture, les écoles d’enseignement professionnel agricole et les ONGs.

o Pas de lien entre l’éducation formelle et non-formelle

Marché de l’Emploi:

Il y a quelques années une analyse qualitative du marché de l’emploi en Palestine a été menée par le MOEH et cette étude a conclu que le marché de l’emploi en agriculture était caractérisé par:

• Des incertitudes concernant les opportunités en agriculture dues à diverses restrictions (comme l’occupation d’Israël, le morcellement des propriétés agricoles, l’insuffisance en eau, la faible compétitivité de l’agriculture palestinienne liée aux restrictions israéliennes, l’absence de stratégies nationales de développement agricole, insuffisance des infrastructures pour la distribution, la commercialisation et la transformation).

• Diversification des systèmes de production agricole (passage d’un système agricole extensif à faible investissement à un système de production et de transformation moderne à haute technologie avec investissement élevé).

• Un développement déséquilibré en ressources humaines avec du chômage pour les ouvriers sans qualification et les diplômés d’université et une pénurie en professionnels formés de niveau intermédiaire.

L’enseignement professionnel agricole doit:

• Etre dynamique pour répondre aux incertitudes du marché de l’emploi . L’objectif professionnel des diplômés doit être large afin d’améliorer leur employabilité sur un marché dynamique et en constante mutation.

• Proposer un niveau intermédiaire pour corriger l’offre déséquilibrée du marché de l’emploi. Le niveau d’enseignement doit être réellement orienté sur la profession: former des étudiants  maîtrisant les connaissances nécessaires pour les métiers du secteur agronomique, intermédiaires entre les emplois sans qualification et les emplois hautement qualifiés.

• Etre spécifique pour répondre à la diversité des marchés de l’emploi dans le secteur agricole. Les étudiants doit être formés à des métiers spécifiques pour pouvoir entrer sur le marché de l’emploi avec succès.

Bien que la situation du secteur agricole dans les Territoires Palestiniens soit incertaine on prévoit une croissance soutenue de ce secteur.

Un libre accès des producteurs agricoles palestiniens au marché israélien pourrait constituer une ouverture  essentielle pour la potentialité de croissance du secteur agricole.

En poursuivant l’analyse du marché de l’emploi de façon plus quantitative on pourrait avoir une meilleure vision des besoins en main d’œuvre et des profils métiers correspondants.

Sur la base de cette étude précitée on peut conclure que les développements du secteur agricole aujourd’hui requerront  des agriculteurs plus professionnels et des ouvriers qualifiés.

 PROFILS METIERS CORRESPONDANTS:

Le marché de l’emploi pour des métiers très spécifiques dans le secteur agricole est faible et variable dans le temps. Il sera impossible de définir un référentiel de formation pour chaque profil métier distinct.

C’est pourquoi une classification des segments de marché en 4 groupes a été réalisée, chacun ayant son profil métier (niveau 2) bien défini :

Profil métier d’un segment de marché :

__________________________________________________________________________

Ouvrier spécialisé de grande exploitation agricole

Dirigeant de petite entreprise agricole

Agent spécialisé/ Directeur en Transformation des produits agricoles et investissements

Agent qualifié en services de commercialisation, ventes, commerce et recherche, etc.

__________________________________________________________________________

Pour les quatre groupes les capacités de base, savoirs et compétences à acquérir sont identiques.

Des caractéristiques comme la précision, la responsabilité et un niveau minimum d’initiative sont nécessaires quel que soit le profil métier et la plupart des métiers nécessitent un minimum de connaissances en production agricole et en gestion d’entreprise.

D’un autre côté, nombre de métiers peuvent être distingués dans chacun des sous-groupes. Dans la petite exploitation agricole par exemple on peut se spécialiser en production de fraises ou en élevage de dindes.

RECOMMANDATIONS:

Il y a  un besoin urgent de mettre en place un Comité Interministériel  de Coordination pour

L’Enseignement  Agricole Supérieur avec la participation du MOEH, du Ministère de Agriculture, du

Ministère de la Planification et des Universités afin de:

o Développer des systèmes et des mesures (tels qu’un système de quotas) pour mettre le nombre de diplômés de l’université en accord avec les besoins du marché de l’emploi.

o Promouvoir la coordination et la coopération entre les Facultés d’Agriculture, le Ministère de l’Agriculture et les ONGs dans le domaine de la recherche agricole.

o Coordonner le développement de nouveaux Départements et des études de 3e cycle.

o Il est nécessaire de mettre en place un programme de bourses pour le personnel de l’université afin de constituer une équipe de titulaires de doctorats adaptée pour l’université.




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