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Échanges Méditerranéens Actualités n°43

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Plan Maroc Vert : les grands principes et avancées de la stratégie agricole marocaine

En 2008, le Maroc a adopté le Plan Maroc Vert, qui vise à faire de l'agriculture un des moteurs de croissance de l'économie nationale dans les quinze prochaines années. Pour atteindre ses objectifs ambitieux, le Plan Maroc Vert cible les exploitations familiales de petite et moyenne taille et les exploitations entrepreneuriales disposant de grandes surfaces et d'un accès aux capitaux. En quelques années, le Maroc a considérablement augmenté les investissements publics alloués au secteur agricole, ce qui a notamment eu pour résultat une hausse des surfaces cultivées, suscitant l'intérêt de nombreux acteurs du développement agricole ouest-africains. Cette synthèse revient sur les origines et les grands principes du Plan Maroc Vert. Elle s'intéresse ensuite aux principaux acquis de la première phase de cette stratégie, avant d'interroger les enseignements que l'Afrique de l'Ouest pourrait potentiellement en tirer.

Lire la synthèse : http://inter-reseaux.org/IMG/pdf/bds_no20_plan_maroc_vert.pdf


XVème rencontres internationales d'échanges méditerranéens en Tunisie

Les XVème Rencontres internationales qui se dérouleront en Tunisie "de Jerba à Tunis" du 12 au 19 octobre 2016 avec pour thème du Colloque qui se tiendra à l'Institut des régions arides de Médénine "la gestion durable des ressources naturelles dans un contexte de changement climatique".

En pièces jointes le programme indicatif de ces journées et le bulletin d'inscription correspondant A RENVOYER AVANT le 27 juin 2016.

 

 


Améliorer la mobilité des étudiants et jeunes professionnels : Gaza accueille un séminaire de formation sur le développement de programmes d'échange (IEVP MED)

Améliorer la mobilité des étudiants et jeunes professionnels : Gaza accueille un séminaire de formation sur le développement de programmes d'échange (IEVP MED)

Le projet MED-MOBIL tient un séminaire de formation à Gaza le 15 juin 2015 afin d’accompagner les institutions locales dans le développement de programmes d’échange et de mobilité dédiés aux étudiants, jeunes professionnels et entrepreneurs.

Au sein de l’Union européenne, les jeunes se rendent régulièrement dans d’autres pays pour étudier ou travailler. Ceux provenant des pays de la rive sud de la Méditerranée ne bénéficient pas de conditions de mobilité aussi aisées. La situation est d’autant plus exacerbée à Gaza en raison des restrictions qui réduisent les chances des étudiants et jeunes professionnels de trouver des opportunités à l’étranger.  
 
Le projet MED-MOBIL vise à faciliter l’échange d’étudiants, jeunes professionnels et entrepreneurs grâce à la mise en place de programmes permettent aux jeunes d’être plus mobiles dans l’espace méditerranéen. Au total, 192 jeunes méditerranéens provenant d’Egypte, de Grèce, d’Italie, de Jordanie, du Liban et de Palestine seront impliqués dans les actions pilotes de mobilité réalisées par le projet.  
 
Dans le cadre de ses activités de renforcement des capacités, le projet MED-MOBIL tient un séminaire de formation à Gaza le 15 juin 2015. Accueilli par le Collège Universitaire des Sciences Appliquées, l’évènement rassemblera des chercheurs, experts en mobilité, personnel universitaire et d’autres acteurs concernés afin de partager les bonnes pratiques et discuter des moyens pour établir de nouveaux programmes de mobilité dédiés aux étudiants et jeunes entrepreneurs palestiniens.  
 
En complément, le projet organise le 14 juin  un évènement culturel intitulé « La vie à Gaza »: les partenaires égyptiens, grecs, italiens, jordaniens et libanais de MED-MOBIL auront l’opportunité de découvrir la culture palestinienne et mieux connaitre la vie des habitants de Gaza.
 
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
• Ahmed Ghorab du Collège Universitaire des Sciences Appliquées.
E-mail: aghorab@ucas.edu.ps, Tel: +970 8286899
• Pablo Morales de la Chambre de Commerce de Séville.
Email: pablo.morales@camaradesevilla.com, Tel: +34 659147699
• Marcello Scalisi de UNIMED.
Email: m.scalisi@uni-med.net, Tel +39 06 68581430 MED-MOBIL: fiche projet et site web.

(Source : Autorité de gestion IEVP Sardaigne)


Jumelage avec le Maroc sur les produits phytopharmaceutiques et les fertilisants

Jumelage avec le Maroc sur les produits phytopharmaceutiques et les fertilisants

le ministre marocain de l’agriculture salue le Vice-président du CGAAER et le représentant de l’Union européenne

Dans le cadre du Programme Réussir le Statut Avancé, le ministre marocain de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, a présidé la cérémonie de lancement du projet de jumelage avec le Maroc visant au renforcement du contrôle des produits phytopharmaceutiques, des fertilisants et des supports de cultures, le 12 mai dernier à Rabat devant le représentant de la délégation de l’Union européenne. Bertrand Hervieu, le Vice-président du CGAAER, y représentait le Ministre Stéphane Le Foll. Les ambassades de France et d’Allemagne, l’ANSES,
l’Office fédéral allemand pour la protection des consommateurs et la sécurité sanitaire des aliments (BVL), l’Office national marocain de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et les directeurs du ministère marocain étaient également présents.

Le projet mobilise 1,2 million € de financement communautaire sur deux années. Ce jumelage est mis en œuvre avec l’appui de l’Agence de coopération internationale du ministère en charge de l’agriculture, le GIP Adecia. Un membre du CGAAER est chef de projet. Il est accompagné par un « chef de projet junior » allemand, des experts de la DGAL, de l’ANSES et du CGAAER, et des experts allemands. Ils interviendront durant les deux années du projet pour appuyer le conseiller résident de jumelage.

Les résultats attendus de ce projet sont :
- l’actualisation de la réglementation nationale organisant le secteur des produits phytopharmaceutiques ;
- l’élaboration de la réglementation organisant la mise sur le marché des fertilisants et supports de cultures ;
- le renforcement des capacités techniques en matière d’évaluation et de gestion des demandes d’autorisations de mises sur le marché des produits phytopharmaceutiques, des fertilisants et supports de cultures ;
- l’amélioration du contrôle des produits phytopharmaceutiques, des fertilisants et supports de cultures à l’importation, à la distribution et à l’utilisation ;
- la consolidation des structures chargées du contrôle des résidus de pesticides sur et dans les denrées alimentaires, ainsi que la diminution des risques de dépassements des Limites maximales de résidus (LMR) pour une meilleure protection des consommateurs tant sur le marché local qu’à l’exportation.

(SOURCE de l'Article : Lettre du CGAAER)


Jumelage avec l'Algérie sur les signes d'origine

Jumelage avec l'Algérie sur les signes d'origine

L’Algérie a entamé une démarche avec l’Union européenne pour labelliser la variété d’olive de table « Sigoise », qui fait la réputation de la région de Sig dans la wilaya de Mascara

© maghrebnaute.com

La France intervient en consortium avec l’Italie (Ministère de l’agriculture) pour contribuer à la mise en place d’un dispositif de reconnaissance, de contrôle, de protection et de communication appliqué aux produits agricoles algériens en appellation d’origine et indications géographiques.

Le principe de ce dispositif est né d’une forte volonté algérienne. Il a été institué par un décret de juillet 2013. Il prévoit la création d’un Comité national et des services d’appui au niveau central, ainsi que la formation des acteurs publics et privés locaux et nationaux. Le financement est assuré par l’Union européenne.

Ce jumelage avec le ministère algérien de l’agriculture et les chambres d’agriculture algériennes, a commencé en mai 2014 et devrait être conduit jusqu’en mai 2016. Ce projet s’inscrit dans une démarche plus globale des autorités algériennes pour stimuler la production agricole dans un pays très dépendant des importations, pour dégager du revenu en zone rurale et disposer de produits exportables sur le marché communautaire. L’objectif est donc de disposer d’une réglementation s’approchant au plus près des normes communautaires.

Le projet prévoit la réforme du cadre légal et réglementaire, la mise sur pied du dispositif institutionnel et la formation des acteurs, y compris en régions. Il prévoit d’aider le ministère à bâtir un système de contrôle par tierce partie, de définir une stratégie de communication et de réaliser une base de données de produits pouvant potentiellement être reconnus.

Trois produits (la figue de Béni Maouche, l’olive de Sig et la datte Deglet Nour de Tolga) doivent être reconnus ou sont en passe de l’être d’ici la fin du jumelage, ce qui suppose de renforcer encore le travail déjà entamé avec les agriculteurs.

Le jumelage dispose d’un budget de 1,4 millions € et mobilise 50 experts français, italiens et autrichiens. Il bénéficie d’un conseiller résident de jumelage, Philippe Decesse, à Alger. Les experts français viennent du ministère de l’agriculture, de l’INAO, du CIRAD, des Chambres d’agriculture et de syndicats professionnels. Trois membres du CGAAER participent au projet, dont le chef de projet : Jean-Louis Buër comme chef de projet, Sophie Villers et Catherine de Menthière comme experts. Ce jumelage est mis en œuvre avec l’appui de l’Agence de coopération internationale du ministère en charge de l’agriculture, le GIP Adecia.

(Source : Lettre du CGAAER)


Jumelage avec l'Égypte sur la recherche agricole

Jumelage avec l'Égypte sur la recherche agricole

La France est leader d’un consortium qu’elle anime avec l’Italie (Ministère de l’agriculture - conseil de la recherche agricole) et les Pays-Bas (Université de Wageningen) pour contribuer à la réforme de la recherche agricole égyptienne et en particulier celle du Centre de recherche agricole (CRA), l’équivalent égyptien de l’INRA. C’est le premier jumelage avec l’Égypte conduit par la France. Deux membres du CGAAER participent au projet : Hervé Le Jeune comme chef de projet, et Jean-Louis Buër comme expert.

Après une longue phase de préparation, ce projet financé par l’Union européenne est opérationnel depuis le 17 mai dernier avec l’arrivée au Caire pour deux ans d’un Conseiller résident de jumelage, Patrick Mousnier-Lompré.

Ce projet s’inscrit dans une démarche plus globale des autorités égyptiennes tendant à renforcer le développement de l’agriculture égyptienne, tant en ce qui concerne sa productivité que la qualité de la production, à travers la réforme du dispositif de recherche national, notamment en renforçant son rôle coordonnateur et opérationnel.

Le Projet prévoit la réforme du cadre légal et réglementaire du dispositif de recherche agricole, la réforme institutionnelle et administrative du CRA (y compris les systèmes informatisés de gestion), l’amélioration des processus de transfert des innovations et de développement agricole et, enfin, les actions de formation liées à ces réformes.

La France est par ailleurs engagée en Égypte dans un jumelage conduit par les Hollandais sur les aspects phytosanitaires. Ces jumelages sont mis en œuvre avec l’appui de l’Agence de coopération internationale du ministère en charge de l’agriculture, le GIP Adecia.

(Source : Lettre du CGAAER)


Séminaire International de Rabat

Séminaire International de Rabat

Du 12 au 15 novembre 2014 s'est tenu le Séminaire International de Rabat, avec pour thématique les "Rôles de la formation professionnelle agricole pour répondre aux défis des différentes formes d’agricultures en Afrique".

Ce séminaire a été cofinancé par le Crédit Agricole du Maroc, la COSUMAR, la COMADER, les Réseaux géographiques du Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Forêt français, le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime marocain et le Réseau FAR.

Les actes ont été élaborés par le secrétariat exécutif du Réseau FAR, sur la base des contributions fournies par les participants, ainsi que sur les contenus des échanges et débats.

(Consulter le compte rendu du séminaire)


Focus sur la coopération régionale en Méditerranée : cinq nouveaux projets labellisés par l'UpM

Focus sur la coopération régionale en Méditerranée : cinq nouveaux projets labellisés par l'UpM

• Les hauts fonctionnaires des États membres de l’Union pour la Méditerranée (UpM) se sont rencontrés à six reprises cette année à Barcelone. Cinq nouveaux projets visant à promouvoir l’employabilité des jeunes, les opportunités d’emploi, l’entrepreneuriat, le développement urbain durable et la transparence dans la gestion de l’eau ont été approuvés.
• Les hauts fonctionnaires de l’UpM ont approuvé à l’unanimité le renouvellement du mandat de Fathallah Sijilmassi en tant que Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée pour un second mandat de trois ans.

Barcelone, le 5 décembre 2014. Lors de la 6e réunion des hauts fonctionnaires qui a eu lieu le 4 décembre 2014 au siège du Secrétariat de l’UpM, à Barcelone, les hauts fonctionnaires des pays membres de l’UpM ont approuvé l’adoption de cinq nouveaux projets régionaux (consulter le résumé de chaque projet ci-dessous). De plus, un projet supplémentaire lié à l’employabilité et l’entrepreneuriat des jeunes a été présenté en vue de sa labellisation future par l’UpM.

2014 a été l’année qui a permis de développer et d’accélérer la réserve de projets de l’UpM. Le nombre de projets labellisés par l’UpM a atteint le chiffre de 29 et près de 100 projets sont actuellement à l’étude par le Secrétariat de l’UpM afin de renforcer la coopération opérationnelle et d’apporter des réponses aux différents défis socio-économiques de la région.

L’année 2014 a également été marquée par la tenue de trois réunions ministérielles de l’UpM sur la coopération industrielle, l’environnement et le changement climatique, et l’économie numérique, qui ont eu lieu le 19 février, le 13 mai et le 30 septembre, respectivement. En outre, deux conférences de haut niveau ont été organisées par le Secrétariat de l’UpM comme suite directe des réunions ministérielles tenues en 2013. La conférence de haut niveau de l’UpM sur l’autonomisation socio-économique des femmes s’est déroulée le 26 mars à Barcelone afin d’identifier et d’adopter éventuellement des initiatives et des projets de coopération régionale en matière d’autonomisation des femmes. Une conférence de haut niveau de l’UpM sur le financement du futur réseau transméditerranéen de transport (RTM-T) aura lieu le 10 décembre à Rome.
Les hauts fonctionnaires des États membres de l’UpM ont loué les efforts et les réalisations du Secrétariat de l’UpM en termes de promotion de la coopération régionale et ont approuvé le programme de travail et le budget du Secrétariat de l’UpM pour l’année 2015.

Les hauts fonctionnaires de l’UpM ont approuvé à l’unanimité le renouvellement du mandat de Fathallah Sijilmassi en tant que Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée pour trois années supplémentaires.
 

Résumé des cinq nouveaux projets labellisés par l’UpM :

Le « Réseau d’entrepreneuriat méditerranéen » vise à soutenir la création d’associations d’entreprises du « Réseau Entreprendre » au Maroc et en Tunisie pour parrainer de nouveaux créateurs d’entreprise au potentiel entrepreneurial. À travers ce projet, des entrepreneurs expérimentés se porteront volontaires pour parrainer personnellement les nouveaux entrepreneurs durant les 2 ou 3 premières années par des réunions mensuelles. Un soutien financier sera également fourni par le biais de prêts sans intérêts et non garantis, remboursables sur 5 ans, permettant aux entrepreneurs de consolider leurs fonds propres. Les associations devraient contribuer à la création de plus de 450 entreprises d’ici à 2017, de 3 000 nouveaux emplois après 3 années d’exercice et d’environ 5 000 emplois après 5 années d’exercice. Ce projet type est promu par Réseau Entreprendre International (REI) et a donné de très bons résultats en France puisqu’il a contribué à la création de 7 600 entreprises et à près de 70 000 emplois depuis son lancement. 
 
« Réseau méditerranéen nouvelle chance – MedNC » est un programme accrédité visant à promouvoir l’intégration sociale et professionnelle des jeunes actuellement exclus du marché du travail, à savoir les étudiants qui ont abandonné l’école et les diplômés au chômage, avec une attention particulière portée sur les femmes (60 %). La première phase du projet sera mise en œuvre au Maroc, en Tunisie et en Algérie. Ce programme est basé sur un modèle de formation innovant inspiré par le modèle d’enseignement Écoles de la Deuxième Chance (E2C). Le projet est promu par l’Office de Coopération Économique pour la Méditerranée et l’Orient (OCEMO), en partenariat avec l’École de la Deuxième Chance (E2C) de Marseille et l’Agence Française de Développement (AFD). 
 
« High Opportunity for Mediterranean Executives Recruitment – HOMERe » vise à renforcer les compétences et l’employabilité des jeunes diplômés Méditerranéens de haut-niveau via la création d’un programme innovant de mobilité de stages entre neuf pays méditerranéens. Le projet ciblera spécifiquement les entreprises qui ont une activité commerciale ou industrielle en Méditerranée. Grâce à son vaste réseau de partenaires à la fois économiques et académiques, le consortium réunira des offres de stage répondant aux critères qualité définis par le projet puis identifiera les meilleurs profils d’étudiants correspondants. Le projet bénéficiera prioritairement aux étudiants du sud de la Méditerranée dans un premier temps, avec l’objectif in fine de leur permettre d’accéder dans leur pays d’origine à des premiers emplois de qualité. Promu par le Réseau Méditerranéen des Écoles d’Ingénieurs (RMEI), il sera mis en œuvre en Algérie, en Égypte, en Espagne, en France, en Grèce, en Italie, au Liban, au Maroc et en Tunisie. 
 
« Sfax Taparura » est un des 12 projets phare en développement urbain sélectionné durant la phase d’identification de projets de l’Initiative pour le financement de projets urbains (UPFI). Sfax est la cité industrielle et commerciale la plus importante au sud de la Tunisie. Elle se situe sur la côte Méditerranéenne et elle a souffert des niveaux de pollution importants qui ont entravé son développement.  Après la dépollution de la côte nord de la cité, le projet inclue la réhabilitation de ses plages et la création de 420 hectares de terres visant à étendre la zone métropolitaine. Le projet est promu par des autorités locales et nationales de la Tunisie.  
 
« Intégrité dans le domaine de l’eau dans la région MENA ». Promu par l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI), ce projet vise à améliorer les pratiques transparentes et responsables dans la gestion de l’eau dans la région MENA, en intervenant pour améliorer les faibles structures de gouvernance, pour répondre à la forte demande en eau et au faible niveau de confiance entre les différentes parties partageant la même ressource en eau, et pour apporter des solutions aux mécanismes institutionnels limités afin d’appliquer des principes de gestion intégrée des ressources en eau, lesquelles entraînent un stress hydrique chronique dans la région. La première phase sera mise en œuvre sur une période de 4 ans en Jordanie, au Liban, au Maroc, en Palestine et en Tunisie. 


Signature d'un arrangement bilatéral (MoU) entre le ministère tunisien de l'agriculture et le CIHEAM

Signature d'un arrangement bilatéral (MoU) entre le ministère tunisien de l'agriculture et le CIHEAM

Communiqué de presse concernant des activités du CIHEAM pour la coopération et le dialogue politique en Méditerranée signature d’un arrangement bilatéral avec le ministère tunisien de l’agriculture tunisien....

Lire le communiqué de presse


Rapport de Michel Vauzelle sur la "Méditerranée des projets"

Michel Vauzelle, Président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a remis au Président François Hollande le 9 octobre son rapport sur « la Méditerranée des projets » intitulé « Avec la jeunesse méditerranéenne, maîtriser et construire notre communauté de destin ».

Il y fait 9 propositions pour renforcer la coopération dans les domaines prioritaires de l'éducation, la formation, l'insertion professionnelle et le développement économique et social entre les deux rives de la Méditerranée :

  • Créer un espace franco-maghrébin de la formation professionnelle;
  • Mieux articuler formation, recherche et innovation;
  • Former de jeunes chefs de micro-entreprises;
  • Créer un espace franco-maghrébin de l'économie sociale et solidaire;
  • Un forum des jeunes de la méditerranée;Créer une plateforme euro-méditerranéenne de concertation pour la mobilité des jeunes;
  • Mieux mobiliser la coopération décentralisée;
  • Marseille métropole de la politique méditerranéenne de la France;
  • Coordination interministérielle et dimension européenne.

Ce rapport s'inscrit dans la volonté de François Hollande de relancer le projet méditerranéen et de renforcer les liens de coopération utiles entre les deux rives de la Méditerranée.

Lire le pdf intégral des propositions


Les Ministres de l'Agriculture de la Méditerranée occidentale se sont réunis pour la première fois le 27 novembre, à Alger

Il s'agit du premier rendez-vous ministériel consacré aux enjeux agricoles et de sécurité alimentaire dans le cadre du Dialogue 5 + 5, rassemblant dix pays des rives Nord (Espagne, France, Italie, Malte, Portugal) et Sud (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie) de la Méditerranée. Cette 1ère conférence concrétise ainsi la demande des chefs d'Etats du Dialogue 5 + 5, réunis en octobre 2012 à Malte, de travailler sur des actions concrètes pour approfondir la coopération agricole au niveau du bassin méditerranéen, dans le but d'améliorer la sécurité alimentaire de la région.
A cette occasion, les ministres ont convenu dans une Déclaration d’Alger de la création d’un Observatoire de la Consommation et de la Sécurité Alimentaire, dans le but de réduire la vulnérabilité alimentaire de façon durable à l’échelle des pays membres, en renforçant les capacités de prévention, de prévision, et de gestion des crises conjoncturelles. Les pays en présence ont également partagé l’objectif à venir de la construction d’un système technique d’échanges statistiques sur l’ensemble des productions agricoles et des niveaux de stockage à l’échelle de la région, à l’image de ce qui existe déjà avec l'AMIS (Agricultural Market Information System) au niveau du G20.
A l'occasion de cette conférence, Stéphane LE FOLL a déclaré : « Les enjeux de l’agriculture et de la sécurité alimentaire sont cruciaux pour l’avenir du bassin méditerranéen. Avec cette conférence, nous avons ouvert une nouvelle page dans la coopération entre tous les pays concernés. Nous y avons tous intérêt ».

En savoir plus (cliquez sur l'image): 

Réunion interministérielle alger 2013


Construire l'espace Euro-Méditerranéen

Le 14 février dernier, dans les locaux de la Villa Méditerranée à Marseille, l'Agence Europe-Education-Formation France a animé le groupe de travail consacré à la plateforme Euro-Med Mobilities.

Les différents partenaires ont présenté leurs projets respectifs de mobilité et de coopération dans la zone euro-méditerranéenne, aussi bien au niveau de l'enseignement supérieur (Université Euro-Méditerranéenne de Fès, Université Aix-Marseille Théthys, RMEI, UNIMED) que de l'éducation informelle (France Volontaires, Itinéraire International) ou encore de la formation professionnelle (UBIFRANCE).
Dans le cadre de l'appel à projet national pour les plateformes régionales de mobilité, la région PACA s'est engagée à intégrer dans ses propositions, la plateforme Euro-Med Mobilities.
Michèle Gendreau-Massaloux, responsable du Pôle Enseignement supérieur, Recherche, Formation et Culture au sein de la Délégation interministérielle à la Méditerranée, a souhaité apporter un nouvel éclairage sur les enjeux de la démarche initiée à Marseille autour de la plate-forme Euro-Med Mobilities. Elle a précisé que lors de la réunion inter-ministérielle liée à la présentation du rapport de Michel Vauzelle, dont la traduction concrète consiste à mettre en place des initiatives gouvernementales pour une Méditerranée de projets, il avait été décidé de lancer une initiative franco-italienne durant la présidence italienne du conseil de l'Union européenne, prévue au second semestre 2014.

Il s'agira de lancer une plate-forme dédiée à la formation, à l'insertion professionnelle et aux mobilités, en s'appuyant sur la plate-forme Euro-Med Mobilities, forte déjà de 35 institutions qui la soutiennent et d'une démarche ancrée sur le territoire euro-méditerranéen. En effet, il est essentiel d'articuler les différentes démarches lancées afin de construire la « maison euro-méditerranée » et ne pas avancer de manière dispersée. Cette initiative de la France s'inscrit, par ailleurs, dans une démarche de valorisation des projets numériques.


Le jardin potager, espace de création, d'insertion et d'entreprise et Jeunes Euroméditerranéens

  Du 11 au 21 octobre 2013, organisé par le Lycée Agricole de Valabre et grace au Programme Européen Jeunesse en Action un rassemblement interculturel de jeunes ruraux de 18 à 25 ans hommes et femmes, issus du pourtour méditerranéen et européen sur le thème de l’écocitoyenneté et du développement durable a eu lieu en rgion Provence Alpes Côte d’Azur. Le thème ou fil conducteur a été « Le jardin potager, espace de création, d’insertion et d’entreprise ». Par pays ont participé 4 à 9 jeunes ainsi qu’un à deux accompagnateurs issus de chacun des 4 pays européens et méditerranéens suivants : l’Allemagne, la France, l‘Italie et la Tunisie. L’action s’est inscrite dans la dynamique des quatrièmes Rencontres Euro-Méditerranéennes de la Formation et de l’Enseignement Agricoles pour un développement durable, organisées par le Complexe Régional d’Information Pédagogique et Technique Provence Alpes Côte d’Azur pour la région Provence Alpes Côte d’Azur avec la participation de l’Etat français et de la représentation de la Commission Européenne de Bruxelles à Marseille. Elle fait aussi suite à une première rencontre réalisée en juin 2012 sur le thème « des jeunes actifs pour le développement durable ». L’objectif a été de sensibiliser les jeunes euro-méditerranéens au développement durable dans un contexte de solidarité et de création pour des publics souvent en marge (gens des quartiers populaires, handicapés, populations souffrant d’un manque de possibilités d’accès à la Culture, gens marginalisés…). Les activités ont reposé sur la découverte de lieux et des échange d’expériences de bonnes pratiques sociales et culturelles en matière de développement et d’insertion, ceci de manière participative. L’échange a donné lieu à la rédaction d’un journal et à des activités faites en commun sur les différentes problèmatiques abordées,dans un souci d’approche ludique et créative. L’activité s’est déroulée sur une semaine. 20 jeunes et 6 adultes ont été concernés.

groupe PEJA 2013


Jumelage avec l'Algérie - valoriser les résultats de la recherche

Dans le cadre du Programme de mise en oeuvre de l’Accord d’Association Algérie-UE, la France et l’Algérie ont signé, en juin 2012, un partenariat de jumelage dans le domaine de la pêche.

Désireuses d’appuyer l’Algérie dans le développement de sa recherche halieutique et aquacole (mais aussi dans le domaine agricole - voir plus bas), la France et l’Italie ont proposé à l’Algérie leur expertise et leur savoir-faire, à travers le détachement d’un expert long-terme sur deux années (Conseiller Résident Jumelage) et la mobilisation d’experts court-terme (environ 400 jours d’expertise).

L’expertise court-terme est mobilisée au sein de l’IFREMER, du CIRAD, du CNAM-Intechmer, du Conservatoire du Littoral et des Ministères en charge de l’agriculture français et italien.

Ainsi, 3 experts français de l’IFREMER et du ministère de l’agriculture ont rencontré fin mars une quinzaine de chercheurs du Centre national de recherche et de développement de la pêche et de l’aquaculture algérien (CNRDPA).

Le CNRDPA se situe à Bou Ismaïl, au sud-ouest d’Alger

Une institution jeune en cours d’organisation

L’objectif de leur mission, dans le cadre de ce jumelage mis en oeuvre par Adecia pour le compte du consortium franco-italien, est de préconiser des lignes directrices pour mettre en place une stratégie de valorisation des résultats de la recherche et de la communication au CNRDPA, situé à Bou Ismail, à 30 km d’Alger, composé de 380 personnes et créé en 2008.

Le CNRDPA est un tout jeune centre de recherche, dont la création n’est pas encore totalement achevée. Le projet apporte son appui pour :

  • la mise en place d’un cadre juridique et institutionnel de la structure qui confirme son organisation,
  • l’adaptation des ressources humaines et matérielles à la mission du CNRDPA,
  • l’élaboration d’une stratégie et des méthodes de recherche scientifiques éprouvées permettant pour l’élaboration d’avis pertinents pour le développement de la pêche et de l’aquaculture en Algérie,
  • le développement de collaborations scientifiques avec les organisations régionales dans la Mer Méditerranée.

La mission a débuté par un atelier sur la valorisation de la recherche par Jacqueline Penez, chercheuse à l’IFREMER (l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer). Les premiers débats ont porté notamment sur les brevets, les cadres nationaux de valorisation, les différentes facettes de la propriété intellectuelle, ou encore la nécessité de dialogues avec le monde professionnel.

Les agents du CNRDPA sont encore en phase organisationnelle. Seule la répartition en 4 divisions distinctes existe : la division des écosystèmes aquatiques, celle de l’aquaculture, celle de la pêche et celle des industries des pêches et transformation. La mission de jumelage aboutira à la réalisation d’une feuille de route du futur département de valorisation de veille scientifique qui doit être créé prochainement.

Jacqueline Penez prévient : « le fait de rédiger un brevet est un métier en soi. Il faut donc veiller à un recrutement spécifique de juristes pour accomplir cette mission ». Un projet du centre dans le domaine des microalgues pourrait faire l’objet d’un brevet.

Des différences notoires sont notées entre le fonctionnement des instituts des 2 pays, comme le fait que la valorisation soit une préoccupation permanente en France, qui est inscrite dans les statuts des organismes. En Algérie, on parle plus de vulgarisation de la recherche plutôt que de valorisation. Jacqueline Penez rappelle que « la finalité de la recherche est double : faire avancer les technologies, mais aussi être au service de la société : il faut qu’elle puisse être au service de l’amélioration sociale et de l’emploi. »

Le chercheur, toujours le meilleur ambassadeur

Pascale Pessey-Martineau, directrice de l’information scientifique, de la médiation, de la communication et des relations institutionnelles à l’IFREMER, souligne que « le meilleur ambassadeur en matière de recherche, c’est le chercheur lui-même », qu’il faut accompagner par des médiatraining et des sensibilisations à la communication. Le centre sait qu’il doit se faire davantage identifier par les médias et trouver sa place d’expert en cas de crise aquacole notamment.

Une partie du groupe de travail dos au port de Bou-Ismail autour de Frédéric Macqueron (5e personne à gauche), Pascale Pessey-Martineau (4e personne à gauche) et Jacqueline Penez (2e personne à gauche).

Les jeunes chercheurs du centre ont apprécié les échanges. Moustapha précise que « la valorisation de la recherche et la communication sont des domaines nouveaux pour le centre. Je vois l’ampleur du travail qui nous attend ! » Afaf, elle, ajoute que « c’est bien de partager les idées entre toutes les divisions du centre ». Zakia sait que le centre est appelé à voir ce qui se fait ailleurs pour développer la stratégie au centre, et que cette dernière doit être accompagnée par une politique nationale de valorisation, par exemple sur la question de la connaissance des transferts entre les instituts de recherche et les unités de production.

La majorité des membres du CNDRPA encadre des jeunes universitaires : c’est aussi un outil de valorisation qu’il faut développer en les encourageant à apprendre à vulgariser auprès du grand public leurs recherches. Le rayonnement du centre peut être amélioré. Frédéric Macqueron, conseiller résident de jumelage (CRJ) en Algérie, détaché du ministère français de l’agriculture, précise qu’ « en Algérie, quand une crise arrive c’est toujours l’universitaire qui parle, alors que ce serait le rôle du CNRDPA. Il faut faire en sorte que le centre apparaisse plus souvent dans les relais médiatiques ».

C’est dans la bonne humeur, la richesse des échanges et des discussions que se sont clôturées 2 journées dédiées à favoriser l’émergence d’un positionnement du CNRDPA en tant qu’interlocuteur incontournable de la recherche aquacole en Algérie. Un rapport d’expertise recensant les préconisations issues des travaux sera réalisé, notamment à destination du ministre de la pêche algérien.


Futurs programmes MED et IEV Bassin maritime Méditerranée 2014-2020

  Le SGAR et le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur ont mené conjointement une consultation auprès des acteurs français de la coopération en Méditerranée dans le but d'apporter une contribution française à la préparation de la nouvelle génération de deux grands programmes de coopération territoriale en Méditerranée (MED et IEV). A la suite de celle-ci, un document de préconisations a pu être élaboré et transmis, en versions anglaise et française, aux autorités de gestion et aux représentants des pays partenaires des programmes au sein des "Task Forces", Comités chargés d'élaborer les prochains programmes MED et Bassin maritime Méditerranée.


Rapport : Logistique et commerce agro-alimentaires, un défi pour la Méditerranée CIHEAM, janvier 2014

L’édition 2014 du rapport Mediterra est consacrée au commerce agro-alimentaire et à la logistique dans l’espace méditerranéen. Le troisième chapitre de ce rapport aborde la question des liens entre les espaces agricoles de l’Afrique subsaharienne et du monde arabe. Il montre que ces espaces sont profondément déconnectés, du fait d’une série de facteurs : évolution historique de ces pays, divergence de leurs structures économiques, crise structurelle agricole et alimentaire, absence de volontarisme commercial, défaillance des infrastructures de transport... Ce chapitre souligne toutefois le développement récent de dynamiques financières et productives, notamment des flux d’investissement croissants en provenance de pays arabes vers l’Afrique subsaharienne, participant d’une plus forte intégration des espaces agricoles.
Accéder aux différents chapitres du rapport :
http://www.ciheam.org/index.php/fr/publications/mediterra-2014
Lire le chapitre « L’Afrique sub-saharienne et le monde arabe : des espaces agricoles déconnectés » (18 p.)


Questions foncières dans les pays méditerranéens

La Lettre de veille 28 du CIHEAM est consacrée à la «questions foncières dans les pays méditerranéens". Cette nouvelle édition est disponible sur leur site Web (cliquez ici). La Lettre de veille n ° 28 saisit l'évolution, la dynamique et la situation actuelle de la gestion des terres dans plus de dix pays de la Méditerranée ainsi que dans le bassin méditerranéen dans son ensemble. Il se concentre en particulier sur la dégradation de biens fonciers et terres arables, sur les différents modes de gestion des terres, et sur ​​les particularités historiques, sociaux et politiques des différents pays méditerranéens sur cette question. Il analyse également l'investissement privé et public dans la terre, et les conséquences écologiques de la mauvaise gestion des terres et de l'agriculture.

 We are pleased to announce the release of the Watch Letter 28 dedicated to the “Land Issues in the Mediterranean Countries”. This new issue is available on our website (click here). The Watch Letter n°28 grasps the evolution, the dynamics and the current situation of land management in more than ten Mediterranean countries as well as in the Mediterranean Basin as a whole. It focuses in particular on the degradation of arable land and land assets, on the different modes of land management, and on the historical, social, and political particularities of the different Mediterranean countries regarding this issue. It also analyses private and public investment in land, and the ecological implications of poor land and agricultural management.




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AGENDA

60 réponses vidéo de la Commission européenne aux préoccupations des citoyens consultables en ligne !

En 2013, la Commission européenne a engagé un grand dialogue avec les citoyens. Près de 600 contributions : questions, inquiétudes ou messages ont été recueillies et  formulées en 60 questions auxquelles le commissaire européen Michel Barnier et 13 porte-paroles de la Commission européenne répondent aujourd'hui en vidéo. Les  60 vidéos sont progressivement diffusées sur la chaine Youtube de la Commission européenne en France de 1 à 2 minutes chacune, elles répondent à la plupart des préoccupations quotidiennes ou politiques des Français. http://www.youtube.com/user/UEenFrance






Mobilité & Coopération Internationale


Philippe LEMAIRE

DRAAF SRFD CRIPT PACA

philippe.lemaire99@agriculture.
gouv.fr

 


 

Myriam Borel
DRIF PACA
myriam.borel@educagri.fr


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